Orthorexie : quand l’envie de manger sain vire à l’obsession !

Vous contrôlez la qualité de tout ce que vous mangez, décryptez chaque étiquette alimentaire et êtes obnubilée par le fait de manger sain en adoptant les aliments « healthy » type baie de goji, avocat et graines ? Vous souffrez peut-être d’un trouble alimentaire appelé « orthorexie ». Eclairage de Karen Demange, psychologue clinicienne.

Qu’est-ce que l’orthodoxie ?

On connaît bien l’anorexie et la boulimie, beaucoup moins l’orthorexie. « Il s’agit d’un ensemble de pratiques, de comportements et de modes de pensées qui sont à mi-chemin entre la phobie (la peur de l’alimentation), l’obsession et le trouble alimentaire lié au corps et au poids », définit d’emblée Karen Demange, psychologue clinicienne spécialisée dans les troubles du comportement alimentaire. « L’orthorexie est donc un « trouble-carrefour » qui est entré dans le langage courant depuis seulement 2-3 ans. Particulièrement depuis 1 an, je remarque
une recrudescence de personnes qui consultent pour ce motif
« .
Et il y a comme un soulagement à attribuer un mot à ce trouble. « Cela permet de reconnaître qu’il ne s’agit pas d’un trouble individuel et de constater que d’autres personnes en souffrent. »

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Source: https://sante.journaldesfemmes.fr

Crédit: © Aleksandr Davydov – 123RF


Coaching – Reprendre les rênes de sa vie après l’anorexie

Ça y est. Votre médecin ou votre psychologue/psychothérapeute vous annonce que vous êtes guéri(e). Bien que la guérison soit un concept qui puisse sembler abstrait, surtout dans le cadre d’un trouble du comportement alimentaire, vous avez retrouvé un bon état de santé général, tant sur le plan physique que psychologique, et vous pouvez donc reprendre le cours de votre vie. Vous avez alors le choix de continuer votre suivi psychologique et médical si vous en ressentez le besoin (selon votre parcours, un accompagnement sera probablement recommandé pour veiller à la stabilisation de votre état de bien-être sur le long-terme).

C’est une excellente nouvelle pour vous et pour votre entourage. Cela signifie que la vie peut reprendre son cours comme avant, et…
Et en fait, non, pas comme avant justement. Lorsque l’on traverse une telle épreuve qu’est l’anorexie (ou tout autre trouble du comportement alimentaire sévère), on ne reprend pas sa vie là où on l’avait laissé. Il y a un « avant » et un « après » la maladie, comme c’est généralement le cas pour la plupart des épreuves que tout un chacun peut être amené à traverser au cours de sa vie.

Bien que la maladie puisse nécessiter de se concentrer sur soi et sur sa guérison pendant
un certain temps, et donc, de mettre entre parenthèses tout un nombre de choses telles que ses études, ses activités sportives, son travail, sa vie sociale et familiale, le temps ne s’est pas pour autant arrêté et la vie a continué tout autour de vous. Et ceci peut d’ailleurs être ressenti comme quelque chose de frustrant. Or, malgré un possible sentiment d’avoir été coupé(e) du reste du monde ou déconnecté(e) de la vie autour de vous, vous n’avez pas chômé, loin de là ! Faites un Stop et prenez le temps de reconnaître le chemin que vous avez parcouru jusqu’aujourd’hui. Il me semble important de souligner le fait que vous avez effectué un important travail sur vous-même pour pouvoir sortir de la spirale infernale de la maladie.
Vous avez surtout fait preuve de courage et avez mobilisé des ressources intérieures très puissantes qui vous ont permis de faire face à cette épreuve, et ce, consciemment ou inconsciemment.

Alors, à présent que vous êtes rétabli(e) ou sur la voie d’une guérison complète, comment vous projetez-vous dans votre vie ? Qu’est-ce que le fait de reprendre votre vie signifie concrètement pour vous ? Comment vous sentez-vous face à ce que vous venez de vivre ?  Qu’est-ce qui a changé pour vous ? Quel sens donnez-vous à cette épreuve ?
Quel regard portez-vous sur cette maladie ? Qu’est-ce que cette expérience vous a permis d’apprendre sur vous-même ? En quoi cette épreuve peut être une opportunité d’évolution ? Avez-vous le sentiment de porter une étiquette (anorexique, boulimique, malade, fragile, ou toute autre chose qui ne vous servirait pas) ?

Comment souhaitez-vous mener votre vie ? Quel est votre niveau de confiance face à l’avenir ? Quelle relation entretenez-vous avec vous-mêmes ? avec les autres et le monde qui vous entoure ? Quelles sont vos aspirations profondes ? Qu’est-ce qui vous définit en tant qu’individu unique ? Quelles sont vos forces et vos talents ? Qu’est-ce qui contribue à votre réalisation personnelle et à votre bonheur ? Quels changements pourriez-vous réaliser pour vivre votre vie en pleine cohérence avec qui vous êtes ?

Voici des questions que vous vous êtes peut-être déjà posé(e). Si ce n’était pas encore le cas,
je vous invite à prendre le temps d’y réfléchir et d’observer ce que cela éveille en vous. Attention, il ne s’agit pas de répondre à un questionnaire, ni d’une évaluation, ni d’un
quizz de développement personnel. Voyez-cela plutôt comme une invitation à une réflexion personnelle portée sur votre vie actuelle, mais aussi et surtout sur votre avenir que vous construisez chaque jour à travers vos choix et vos expériences.

Peut-être avez-vous déjà enclenché ce processus de réflexion ? Si tel est le cas, il est fort probable que vous ayez déjà identifié des sujets, des thèmes ou des situations qui vous desservent et entravent votre progression. Ces premières prises de conscience sont essentielles pour entrer dans une dynamique de changement. Mais il est également important de clarifier vos besoins réels, d’être suffisamment motivé(e) pour amorcer un processus
de changement, d’avoir une vision claire de ce que vous désirez atteindre avec des objectifs réalistes et inspirants.

Que diriez-vous de faciliter ce processus de réflexion et développement personnel avec
un coaching personnalisé ?

  • Ensemble, nous créerons cet espace de confiance qui vous permettra d’être pleinement vous-même, de vous connecter à votre individualité, de faire appel à vos ressources et lever les freins qui pourraient entraver votre évolution.
  • Ensemble, nous définirons un cadre sécurisant et confidentiel qui favorisera l’émergence de solutions et le passage à l’action afin de créer le(s) changement(s) dont vous avez besoin.
  • En tant que coach, je serai votre partenaire. Je vous aiderai à garder le cap et rester motivé(e) pour atteindre vos objectifs.

Intéressé(e) d’en savoir plus ? Contactez-moi et discutons-en 📞☕️💻

 

 


«Je suis sortie de la spirale de l’anorexie»

Souffrant de troubles alimentaires depuis ses 13 ans, Michèle a eu besoin de temps pour guérir, «un travail complexe et de longue haleine».

La maladie a commencé en 1999, alors que j’avais 13 ans. Je ne me sentais pas très bien
dans ma peau. Mes règles étaient apparues vers 12 ans, mon corps commençait à changer
et je vivais mal ces formes qui apparaissaient de manière précoce. Voulant manger plus sainement, j’ai commencé par boire des jus de fruits, puis la spirale s’est accélérée.

Une fois, lors d’un repas en famille, j’ai eu le sentiment d’avoir trop mangé, alors je me suis forcée à vomir, une chose que je n’avais jamais faite. Puis c’est arrivé encore, de manière espacée d’abord, puis à tous les repas. J’imaginais bien que ce n’était pas sain, parce que
je n’en parlais pas autour de moi.

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Source: femina.ch

Crédit photo: © Corinne Sporrer


Anorexie , boulimie… rencontre avec Ingrid, « recovery coach »

Aux Etats-Unis on les appelle les « recovery coach ». Ils accompagnent ceux qui se battent contre des addictions ou tout autre comportement auto-destructeur.

Ces coaching sont assez récents quand il s’agit de troubles alimentaires. Ces pathologies, qui surviennent souvent comme des tsunamis, sont d’abord prises en charge par le corps médical. Mais un coach, sans pour autant remplacer le travail du thérapeute, peut devenir un véritable soutien quotidien, participant activement à la guérison pour reprendre une existence plus paisible ou éviter une rechute dans une phase fragile.

Nous avons rencontré Ingrid, recovery coach pour les troubles alimentaires à Genève.

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Source: bythelake.ch


Les risques de troubles alimentaires se révèlent dès l’enfance

Des chercheurs genevois ont montré que les enfants avec un poids anormal étaient plus susceptibles d’être touchés par ces troubles.

Les troubles des conduites alimentaires – anorexie, boulimie ou encore hyperphagie – se déclarent généralement à l’adolescence. Et ils sont en augmentation. Alors pour tenter de mieux comprendre leurs causes et les identifier plus rapidement, des chercheurs de l’Université de Genève (UNIGE), des Hôpitaux universitaires (HUG), avec des collègues américains, ont analysé les données de 1500 participants d’une étude britannique ayant suivi des parents et leurs enfants sur plus de vingt ans.

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Source: https://www.tdg.ch

Crédit: © Lucien Fortunati

 


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Les troubles alimentaires, au-delà des apparences

Les troubles alimentaires sont souvent méconnus ou mal connus du grand public. Lorsque l’on y fait référence, on a souvent en tête une fille maigre, obsédée par son corps qui se fait vomir.
En fait, il existe divers troubles alimentaires et je vais tenter de mieux vous les expliquer.

Depuis les années 50, nous assistons à une montée en flèche du culte du corps et de la beauté. Les adolescentes et les jeunes femmes sont plus particulièrement touchées par cette obsession de la minceur, de la jeunesse et voire même de la perfection. Lorsque le bonheur et l’image de soi riment avec minceur, il y a un risque élevé de souffrir d’un trouble alimentaire.

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Source: https://alpabem.qc.ca

Credit: © Daria Shevtsova – pexels.com


Psychisme et alimentation : ces blessures qui font les profils à risques

Certaines blessures personnelles font le lit des troubles du comportement alimentaire (T.C.A.), ce fléau qui touche environ une femme sur dix en France.

Les professionnels sont formels : anorexie, boulimie et autres troubles alimentaires répondent aux mêmes ressorts que les addictions. « Le jeûne prolongé mène aux mêmes sensations d’euphorie, de performance intellectuelle ou de résistance à la fatigue que celles déclenchées par la prise d’amphétamines », explique le professeur Vincent Dodin, agrégé de psychiatrie à l’Université catholique de Lille.

Dans son dernier livre « Anorexie, boulimie, en faim de conte » (Declée de Brouwer), le psychiatre nous livre quinze ans d’expérience et un constat : le lien entre ces troubles et un terrain psychologique « dominé par un sentiment d’insécurité intérieure. »

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Source: http://www.marieclaire.fr

Crédit: jklr/ iStock


LES TROUBLES ALIMENTAIRES ATYPIQUES, UN PROBLÈME MAJEUR

03.05.2012

Si l’anorexie et la boulimie sont bien connues, d’autres formes de troubles du comportement alimentaire moins visibles sont plus répandues, particulièrement à l’adolescence.

Une recherche lausannoise souligne la nécessité d’adapter la prévention, les messages sur l’alimentation pouvant même aggraver la situation.

Certains comportements alimentaires inappropriés ne remplissent pas tous les critères de l’anorexie ou de la boulimie typiques. Plus discrets, ils peuvent même passer inaperçus, alors qu’ils génèrent une grande souffrance chez les personnes concernées, des jeunes filles le plus souvent, explique Sophie Vust, psychologue-cadre à l’Unité multidisciplinaire de santé des adolescents (UMSA) du CHUV à Lausanne.

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Source: tdg.ch

Crédit: @Keystone

 


Ancienne anorexique, elle développe une appli contre les troubles alimentaires

Avec le soutien de professionnels, Morgane développe FeelEat, une application pour aider les anorexiques, boulimiques ou orthorexiques, jusqu’à la guérison. Avant même sa sortie, elle intéresse plusieurs centres hospitaliers qui pensent l’intégrer à leurs programmes de soin.  

Morgane pesait à peine 32 kilos il y a deux ans. À 33 ans, elle sort progressivement de dix ans d’anorexie. «Aujourd’hui je vais beaucoup mieux. C’est la première fois en une décennie de maladie que je n’ai pas perdu un gramme de l’année. Mais je reste vigilante.»

L’an passé, hospitalisée, Morgane poste quotidiennement ses plats sur Instagram, pour montrer à quoi ressemble des repas de renutrition appropriés. Près de 5 000 abonnés suivent ce compte dédié à sa reconstruction. Elle se rend compte qu’il y a beaucoup de personnes dans son cas qui comptent sur elle, et cela l’encourage pour sa propre guérison.

Rapidement, la communauté qui se réunit naturellement autour de son assiette virtuelle donne envie à cette chef de projets liés aux nouvelles technologies d’imaginer une application qui accompagnerait les personnes souffrant de troubles alimentaires jusqu’à leur guérison. Anorexiques, boulimiques, orthorexiques ou obèses… Morgane s’entoure de psychiatres, nutritionnistes, endocrinologues et généralistes pour définir quelles fonctionnalités les aideraient, dans un sens comme dans l’autre. FeelEat est née (et sera disponible en septembre 2018).

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Source: marieclaire.fr

Crédit photo: ©isto – Pinterest


Anorexie, boulimie… 5 idées reçues sur les troubles des conduites alimentaires

PSYCHO – Les troubles des conduites alimentaires touchent plus de 600.000 personnes en France. Pourtant, ils sont souvent mal connus.

Le Figaro Santé fait le point sur les troubles des conduites alimentaires (TCA) et corrige certaines idées reçues.

  1. Les personnes qui souffrent d’un trouble des conduites alimentaires sont maigres – FAUX

Une silhouette amaigrie. C’est souvent la manière dont on se représente une personne souffrant de TCA. Pourtant, l’anorexie mentale, qui se caractérise par un poids insuffisant, n’est pas la seule expression de cet ensemble de troubles psychiatriques. «Les patients peuvent avoir un poids autour de la normale, c’est le cas de la boulimie, ou un poids au-dessus de la normale, comme dans l’hyperphagie boulimique», explique Nathalie Godart, professeur de pédopsychiatrie à la Fondation Santé des Étudiants de France et présidente de la Fédération Française anorexie boulimie (FFAB).

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Source: lefigaro.fr

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