Les 4 piliers du bonheur selon les neurosciences

Le neuroscientifique Alex Korb a déduit de ses recherches en neurosciences 4 rituels qui peuvent nous rendre plus heureux.

  1. La question la plus importante à se poser quotidiennement

Les neurosciences nous invitent à faire preuve de gratitude au quotidien par le biais d’une question cruciale : Pour quoi suis-je reconnaissant.e aujourd’hui ?

Faire preuve de gratitude active les neurotransmetteurs qui produisent de la dopamine et de la sérotonine. Penser aux choses pour lesquelles nous pourrions être reconnaissants nous invite à considérer les aspects positifs de la vie.

Et ce n’est pas tant les choses pour lesquelles nous éprouvons de la gratitude qui comptent… mais surtout la mise en marche, le fait de se mettre à la recherche de ses petits moments de bonheurs, de partir à la chasse aux moments “chaudoudoux“.

Ajouter la gratitude dans une “hygiène mentale” est une forme d’intelligence émotionnelle.

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Source: https://apprendreaeduquer.fr

Crédit: © Flickr/Scarleth Marie


Orthorexie : quand l’envie de manger sain vire à l’obsession !

Vous contrôlez la qualité de tout ce que vous mangez, décryptez chaque étiquette alimentaire et êtes obnubilée par le fait de manger sain en adoptant les aliments « healthy » type baie de goji, avocat et graines ? Vous souffrez peut-être d’un trouble alimentaire appelé « orthorexie ». Eclairage de Karen Demange, psychologue clinicienne.

Qu’est-ce que l’orthodoxie ?

On connaît bien l’anorexie et la boulimie, beaucoup moins l’orthorexie. « Il s’agit d’un ensemble de pratiques, de comportements et de modes de pensées qui sont à mi-chemin entre la phobie (la peur de l’alimentation), l’obsession et le trouble alimentaire lié au corps et au poids », définit d’emblée Karen Demange, psychologue clinicienne spécialisée dans les troubles du comportement alimentaire. « L’orthorexie est donc un « trouble-carrefour » qui est entré dans le langage courant depuis seulement 2-3 ans. Particulièrement depuis 1 an, je remarque
une recrudescence de personnes qui consultent pour ce motif
« .
Et il y a comme un soulagement à attribuer un mot à ce trouble. « Cela permet de reconnaître qu’il ne s’agit pas d’un trouble individuel et de constater que d’autres personnes en souffrent. »

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Crédit: © Aleksandr Davydov – 123RF


Les bienfaits de l’hypnose

En jouant avec l’attention que l’on porte sur ce qui fait souffrir, l’hypnose apaise. Ses défis de prédilection? Anxiété, addictions, phobies et douleurs.

Bien qu’encore nimbée de mystère, l’hypnose est parvenue ces dernières décennies à revenir au bloc opératoire par la grande porte. La raison? Ses résultats! Parmi les plus concrets: sédations locales en remplacement d’anesthésie générale, quantité moindre d’antidouleur administrée et cicatrisation plus rapide.

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Source: https://www.planetesante.ch

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Coaching – Reprendre les rênes de sa vie après l’anorexie

Ça y est. Votre médecin ou votre psychologue/psychothérapeute vous annonce que vous êtes guéri(e). Bien que la guérison soit un concept qui puisse sembler abstrait, surtout dans le cadre d’un trouble du comportement alimentaire, vous avez retrouvé un bon état de santé général, tant sur le plan physique que psychologique, et vous pouvez donc reprendre le cours de votre vie. Vous avez alors le choix de continuer votre suivi psychologique et médical si vous en ressentez le besoin (selon votre parcours, un accompagnement sera probablement recommandé pour veiller à la stabilisation de votre état de bien-être sur le long-terme).

C’est une excellente nouvelle pour vous et pour votre entourage. Cela signifie que la vie peut reprendre son cours comme avant, et…
Et en fait, non, pas comme avant justement. Lorsque l’on traverse une telle épreuve qu’est l’anorexie (ou tout autre trouble du comportement alimentaire sévère), on ne reprend pas sa vie là où on l’avait laissé. Il y a un « avant » et un « après » la maladie, comme c’est généralement le cas pour la plupart des épreuves que tout un chacun peut être amené à traverser au cours de sa vie.

Bien que la maladie puisse nécessiter de se concentrer sur soi et sur sa guérison pendant
un certain temps, et donc, de mettre entre parenthèses tout un nombre de choses telles que ses études, ses activités sportives, son travail, sa vie sociale et familiale, le temps ne s’est pas pour autant arrêté et la vie a continué tout autour de vous. Et ceci peut d’ailleurs être ressenti comme quelque chose de frustrant. Or, malgré un possible sentiment d’avoir été coupé(e) du reste du monde ou déconnecté(e) de la vie autour de vous, vous n’avez pas chômé, loin de là ! Faites un Stop et prenez le temps de reconnaître le chemin que vous avez parcouru jusqu’aujourd’hui. Il me semble important de souligner le fait que vous avez effectué un important travail sur vous-même pour pouvoir sortir de la spirale infernale de la maladie.
Vous avez surtout fait preuve de courage et avez mobilisé des ressources intérieures très puissantes qui vous ont permis de faire face à cette épreuve, et ce, consciemment ou inconsciemment.

Alors, à présent que vous êtes rétabli(e) ou sur la voie d’une guérison complète, comment vous projetez-vous dans votre vie ? Qu’est-ce que le fait de reprendre votre vie signifie concrètement pour vous ? Comment vous sentez-vous face à ce que vous venez de vivre ?  Qu’est-ce qui a changé pour vous ? Quel sens donnez-vous à cette épreuve ?
Quel regard portez-vous sur cette maladie ? Qu’est-ce que cette expérience vous a permis d’apprendre sur vous-même ? En quoi cette épreuve peut être une opportunité d’évolution ? Avez-vous le sentiment de porter une étiquette (anorexique, boulimique, malade, fragile, ou toute autre chose qui ne vous servirait pas) ?

Comment souhaitez-vous mener votre vie ? Quel est votre niveau de confiance face à l’avenir ? Quelle relation entretenez-vous avec vous-mêmes ? avec les autres et le monde qui vous entoure ? Quelles sont vos aspirations profondes ? Qu’est-ce qui vous définit en tant qu’individu unique ? Quelles sont vos forces et vos talents ? Qu’est-ce qui contribue à votre réalisation personnelle et à votre bonheur ? Quels changements pourriez-vous réaliser pour vivre votre vie en pleine cohérence avec qui vous êtes ?

Voici des questions que vous vous êtes peut-être déjà posé(e). Si ce n’était pas encore le cas,
je vous invite à prendre le temps d’y réfléchir et d’observer ce que cela éveille en vous. Attention, il ne s’agit pas de répondre à un questionnaire, ni d’une évaluation, ni d’un
quizz de développement personnel. Voyez-cela plutôt comme une invitation à une réflexion personnelle portée sur votre vie actuelle, mais aussi et surtout sur votre avenir que vous construisez chaque jour à travers vos choix et vos expériences.

Peut-être avez-vous déjà enclenché ce processus de réflexion ? Si tel est le cas, il est fort probable que vous ayez déjà identifié des sujets, des thèmes ou des situations qui vous desservent et entravent votre progression. Ces premières prises de conscience sont essentielles pour entrer dans une dynamique de changement. Mais il est également important de clarifier vos besoins réels, d’être suffisamment motivé(e) pour amorcer un processus
de changement, d’avoir une vision claire de ce que vous désirez atteindre avec des objectifs réalistes et inspirants.

Que diriez-vous de faciliter ce processus de réflexion et développement personnel avec
un coaching personnalisé ?

  • Ensemble, nous créerons cet espace de confiance qui vous permettra d’être pleinement vous-même, de vous connecter à votre individualité, de faire appel à vos ressources et lever les freins qui pourraient entraver votre évolution.
  • Ensemble, nous définirons un cadre sécurisant et confidentiel qui favorisera l’émergence de solutions et le passage à l’action afin de créer le(s) changement(s) dont vous avez besoin.
  • En tant que coach, je serai votre partenaire. Je vous aiderai à garder le cap et rester motivé(e) pour atteindre vos objectifs.

Intéressé(e) d’en savoir plus ? Contactez-moi et discutons-en 📞☕️💻

 

 


«Je suis sortie de la spirale de l’anorexie»

Souffrant de troubles alimentaires depuis ses 13 ans, Michèle a eu besoin de temps pour guérir, «un travail complexe et de longue haleine».

La maladie a commencé en 1999, alors que j’avais 13 ans. Je ne me sentais pas très bien
dans ma peau. Mes règles étaient apparues vers 12 ans, mon corps commençait à changer
et je vivais mal ces formes qui apparaissaient de manière précoce. Voulant manger plus sainement, j’ai commencé par boire des jus de fruits, puis la spirale s’est accélérée.

Une fois, lors d’un repas en famille, j’ai eu le sentiment d’avoir trop mangé, alors je me suis forcée à vomir, une chose que je n’avais jamais faite. Puis c’est arrivé encore, de manière espacée d’abord, puis à tous les repas. J’imaginais bien que ce n’était pas sain, parce que
je n’en parlais pas autour de moi.

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Source: femina.ch

Crédit photo: © Corinne Sporrer


Anorexie , boulimie… rencontre avec Ingrid, « recovery coach »

Aux Etats-Unis on les appelle les « recovery coach ». Ils accompagnent ceux qui se battent contre des addictions ou tout autre comportement auto-destructeur.

Ces coaching sont assez récents quand il s’agit de troubles alimentaires. Ces pathologies, qui surviennent souvent comme des tsunamis, sont d’abord prises en charge par le corps médical. Mais un coach, sans pour autant remplacer le travail du thérapeute, peut devenir un véritable soutien quotidien, participant activement à la guérison pour reprendre une existence plus paisible ou éviter une rechute dans une phase fragile.

Nous avons rencontré Ingrid, recovery coach pour les troubles alimentaires à Genève.

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Source: bythelake.ch


Les risques de troubles alimentaires se révèlent dès l’enfance

Des chercheurs genevois ont montré que les enfants avec un poids anormal étaient plus susceptibles d’être touchés par ces troubles.

Les troubles des conduites alimentaires – anorexie, boulimie ou encore hyperphagie – se déclarent généralement à l’adolescence. Et ils sont en augmentation. Alors pour tenter de mieux comprendre leurs causes et les identifier plus rapidement, des chercheurs de l’Université de Genève (UNIGE), des Hôpitaux universitaires (HUG), avec des collègues américains, ont analysé les données de 1500 participants d’une étude britannique ayant suivi des parents et leurs enfants sur plus de vingt ans.

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Source: https://www.tdg.ch

Crédit: © Lucien Fortunati

 


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Anorexie: quand la spirale infernale est enclenchée

Il arrive souvent qu’une personne souffrant d’anorexie ne s’en rende pas vraiment compte, surtout aux prémices de la maladie. Jusqu’à la première prise de conscience, elle peut avoir durant longtemps l’impression que tout va très bien.

Des premiers signes révélateurs

Bien que ma période d’anorexie remonte à la deuxième partie de mon adolescence,
je peux tout de même me remémorer très clairement certaines situations lors desquelles
mon comportement et mes paroles étaient orientés de telle manière à dissimuler, voir même
à nier la maladie qui commençait à s’installer.

Afin d’illustrer cela, j’ai listé ci-dessous quelques signes qui révélaient que je me laissais peu à peu emportée dans la spirale infernale de l’anorexie :

  • A cette époque, certaines de mes amies avaient décidé de faire un régime (alors que franchement, elles n’en avaient pas besoin). Je me suis alors dit que je pouvais aussi faire
    un régime, et que cela semblait être une bonne idée (bien que, moi non plus, je n’avais absolument pas besoin d’un régime).
  • Qui dit régime dit diminution ou suppression de certains éléments de son alimentation.
    J’ai donc commencé à diminuer, puis éliminer certains aliments de mes repas (dont certains de mes plats préférés! ), alors que je n’avais aucune allergie, ni aucune intolérance alimentaire qui pouvait justifier cela.
  • On me disait: « tu ne manges pas grand chose ces jours. » Ce à quoi je répondais: « Je n’ai juste pas très faim en ce moment. » J’avais probablement déjà une vision faussée de ce qu’était la faim. Malheureusement, ni moi ni les autres ne savaient que c’était la maladie
    qui parlait à ma place
    .
  • On me disait: « Tu as perdu du poids toi. Regarde, tu flottes dans tes vêtements. » Et moi je répondais « Mais ça va, je suis bien. » Ou pire encore, je niais carrément. C’est de nouveau la maladie qui s’exprimait.
  • On échange de moins en moins, on évite peu à peu les discussions, les sorties entre amis,
    les lunchs et les dîners en famille (on commence éventuellement à sauter des repas),
    bref on commence à s’isoler. Personnellement, plus je maigrissais, plus j’étais triste et déprimée. Et comme j’en étais consciente, je préférais éviter les occasions de me retrouver avec du monde par gêne et par peur d’affronter le regard des autres.
  • On ne perçoit pas son corps tel qu’il est réellement. Voici des phrases que des amies m’ont dites au tout début de mon anorexie, alors que nous étions en camp de ski avec la classe: « Ingrid, tu dois faire attention, tu as perdu beaucoup de poids. Tu vas ressembler à un petit garçon. Attention à ne pas tomber dans l’anorexie ». Quelle fut ma réaction?
    Et bien, je me suis mise à rire et je leur ai répondu, sure de moi, que je ne pouvais pas être anorexique. Quelle illusion! Deux ou trois mois plus tard j’entrais dans un service spécialisé dans les troubles alimentaires au sein d’une clinique psychiatrique de ma région.
    Le facteur déclencheur de cette décision? C’est très simple, je ne pouvais plus m’alimenter.
    Il m’était devenu impossible d’avaler quoi que ce soit, rien mis à part un verre de jus d’orange pour rassurer « un peu » ma mère. J’avais totalement banni la nourriture de ma vie, comme si c’était devenu du poison et que ça allait me faire du mal. Heureusement, mon entourage a compris à ce moment-là qu’il n’y avait plus d’autre choix que de faire appel à une aide extérieure, car je ne réalisais pas la gravité de mon état. On m’a alors amenée dans une structure spécialisée afin que je sois prise en charge et soignée le plus rapidement possible. Je n’ai même pas tenté de m’opposer à cette décision. Cette fois-là, c’est moi et non la maladie qui prenait le dessus, car bien que je n’étais pas vraiment consciente de ce qui m’arrivait réellement, je sentais au fond de moi un profond besoin d’être aidée et surtout, l’espoir d’aller mieux.

Agir au plus vite

Autant dire qu’après l’apparition des premiers signes, tout peut aller très vite et la maladie peut rapidement prendre le dessus sur soi. C’est pour cette raison qu’il ne faut pas trop attendre avant d’en parler avec des médecins ou autres spécialistes. J’encourage également les personnes souffrantes, leurs proches (famille et amis) à faire appel à une aide extérieure pour, d’une part, rétablir le dialogue si la communication est devenue difficile, et d’autre part, pour organiser une prise en charge afin de traiter ces troubles qui impactent de nombreux domaines de la vie, et peuvent avoir des conséquences dramatiques s’ils ne sont pas traités.

On le sait: plus on réagit tôt, plus on augmente les chances d’une guérison rapide et durable!

Enfin, il peut être douloureux de voir une personne proche souffrir de trouble alimentaire.
Cela peut entraîner divers sentiments dont l’incompréhension, l’impuissance et la solitude.
Il est donc important d’instaurer une collaboration entre le corps médical et les proches (généralement la famille), pour que la personne souffrante perçoive l’existence d’une attitude cohérente dans la prise en charge de sa maladie, et que les proches puissent bénéficier d’un soutien durant cette période difficile.

J’espère cet article pourra être utile à celles et ceux qui se trouvent confrontés, de près ou de loin, à l’anorexie. N’hésitez pas à le partager et à me faire part de vos commentaires ci-dessous. Vous pouvez également me contacter par message si vous avez des questions ou souhaitez échanger sur les troubles alimentaires.

A bientôt !

Ingrid


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Les troubles alimentaires, au-delà des apparences

Les troubles alimentaires sont souvent méconnus ou mal connus du grand public. Lorsque l’on y fait référence, on a souvent en tête une fille maigre, obsédée par son corps qui se fait vomir.
En fait, il existe divers troubles alimentaires et je vais tenter de mieux vous les expliquer.

Depuis les années 50, nous assistons à une montée en flèche du culte du corps et de la beauté. Les adolescentes et les jeunes femmes sont plus particulièrement touchées par cette obsession de la minceur, de la jeunesse et voire même de la perfection. Lorsque le bonheur et l’image de soi riment avec minceur, il y a un risque élevé de souffrir d’un trouble alimentaire.

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Source: https://alpabem.qc.ca

Credit: © Daria Shevtsova – pexels.com


Vidéo: Jacques Salomé – La relation avec soi-même

« La porte du changement ne peut s’ouvrir que de l’intérieur. » Jacques Salomé

Voici une petite vidéo de Jacques Salomé, psychosociologue et écrivain spécialiste des relations humaines. Il est également un spécialiste reconnu de la communication intime des relations de couple, de la famille et du changement personnel.

Ses différents ouvrages et réalisations sont une véritable source d’inspiration et d’apprentissage. J’y ai trouvé des clés pour mieux appréhender les relations (dont ma relation avec moi-même) en améliorant ma communication interpersonnelle et intrapersonnelle.